Si la personne profite des manifestations pour casser les vitres de boutiques, de banques, de voitures… elle est alors perçue comme un « casseur ». C’est d’ailleurs pour neutraliser ce type de personne qu’est actuellement est en discussion une loi dite « anticasseurs ».

Il se peut que certains manifestants exaspérés aient de la colère, parce qu’ils estiment ne pas être entendus. Ce n’est cependant pas une raison pour adopter ce type de comportement.

Ainsi, que ce soit dans le cadre d’une manifestation ou non, la personne encourt des poursuites et sanctions pénales pour ses actions.

Il faut également préciser que les violences, lorsqu’elles sont commises sur des policiers, sont perçues comme des violences particulièrement graves car elles visent des personnes dépositaires de l’autorité publique. En conséquence, la sanction encourue est plus sévère.

L’article 222-13 du Code pénal prévoit en effet que :

« Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsqu’elles sont commises :

(…)

7° Par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission »